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NSB105

Par Constantin Salameh

Don’t see me poor – Le cœur vibrant de l’Afrique

Français:
Lorsque Constantin Salameh a atterri, il y a presque quatre ans, à l’aéroport d’Accra, il ne soupçonnait pas que plus d’une centaine de vols s’ensuivraient et le mèneraient vers sa destinée profonde. Si les trente-cinq dernières années passées au service de multinationales et de grands groupes d’investissement, un peu partout dans le monde, lui ont apporté une solide expertise, est arrivé un moment où il a finalement réalisé que son désir intime était de pousser son action encore plus loin et de tenter de faire une différence, c’est-à-dire d’aider là où le besoin était le plus grand. Ce vécu a résonné très fort dans son cœur et l’a poussé à publier cet ouvrage qui représente la quintessence de ce que l’Afrique lui a apporté, sur le plan personnel et émotionnel, et qu’il souhaite lui rendre. Tous les bénéfices de ce livre iront à The Happy Childhood Foundation in Africa qui s’occupe d’enfants défavorisés.

English:
When Constantin Salameh landed, nearly four years ago, at Accra airport, he never thought that more than a hundred trips would follow, leading him to his inner destiny.
While the last thirty-five years spent working with multinationals and large investment groups all over the world provided him with solid expertise, the time came when he realized that his inner drive was to push his action further and aim to make a difference where it mattered most. This book is the epitome of his African experience at both the personal and emotional levels, resonating strongly in his heart, urging him to return the favor. The full proceeds from this book will go to The Happy Childhood Foundation in Africa which cares for underprivileged children.

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RÉSUMÉ DU LIVRE

Français:
Lorsque j’ai atterri, il y a presque quatre ans, à l’aéroport d’Accra, je ne soupçonnais pas que plus d’une centaine de vols s’ensuivraient et me mèneraient vers ma destinée profonde.
Si les trente-cinq dernières années passées au service de multinationales et de grands groupes d’investissement, un peu partout dans le monde, m’ont apporté une solide expertise, est arrivé un moment où j’ai réalisé que cette vie-là n’était plus vraiment celle à laquelle j’aspirais. Que mon désir intime était de pousser mon action encore plus loin et de tenter de faire une différence, c’est-à-dire d’aider là où le besoin était le plus grand.
C’est alors que le projet de Stanford Seed m’a fortement interpellé. Ce projet consiste à sélectionner des entreprises sociales dotées d’un potentiel conséquent de transformation, d’approcher leurs fondateurs afin de les aider à valoriser leurs ressources et à se développer de manière optimale en leur fournissant la connaissance, les outils et le savoir-faire tout en les accompagnant pendant plusieurs années.
La vision de Stanford Seed consiste à soutenir ces sociétés afin qu’elles soient capables de pratiquer une gouvernance rationnelle, transparente et éthique. Ainsi, les dirigeants de ces compagnies seront à même de constituer une élite qui œuvrera à sauver leur pays de la corruption, du marasme et du chaos qui a asphyxié l’Afrique pendant des décennies.
C’est ce message, qui a résonné très fort dans mon cœur et qui m’a porté à passer ces quatre années en Afrique.
J’ai réalisé par la suite que cette transformation ne s’était pas limitée aux sociétés que j’aidais à voler de leurs propres ailes, mais qu’elle avait touché mon être profond, me permettant d’aller à la rencontre de cinq découvertes aussi inattendues que primordiales. Il devenait de plus en plus clair pour moi qu’être un patron dans une multinationale ou dans un grand groupe d’investissement ne me suffisait plus. C’est alors que le mot « vocation » a émergé dans ma vie. Telle était ma première découverte.
La deuxième découverte allait de pair avec ce qui est inhérent à l’Afrique. Cet immense paradoxe entre ces pays où les trois quarts de la population vivent en dessous du seuil de pauvreté, mais dont les églises sont néanmoins toujours pleines d’hommes, de femmes et d’enfants qui dansent, chantent et rendent grâce à Dieu pour leur chance, les bénédictions et l’amour qu’ils ont pu recevoir, et l’Occident, où la reconnaissance et la joie sont souvent oubliées.
Ma troisième découverte a été que la femme africaine constitue non seulement le pilier de la famille, mais également celui d’un grand nombre d’entreprises et de communautés. Elles portent leurs enfants et leurs fardeaux sur leurs épaules et s’en vont courageusement faire leur bout de chemin, créant des entreprises afin de subvenir aux besoins de leur famille.
Ma quatrième découverte, elle, incarne le message d’espoir omniprésent. Malgré tous les malheurs qu’elles ont subis, la dévaluation de la monnaie, l’énorme dette avec un service prohibitif et une corruption dévastatrice, ces personnes ont gardé l’espoir de faire croître leurs entreprises et d’avoir, un jour, un impact social important.
La cinquième découverte, elle, a interpellé mes sens. La joie et la sérénité éprouvées face à l’extraordinaire beauté de la nature africaine et la richesse de ses ressources restent inégalées. Ces montagnes que j’ai escaladées, ces steppes que j’ai parcourues, ces parcs nationaux et leurs animaux sauvages ont laissé en moi des traces indélébiles.
Un de mes plus grands bonheurs reste d’avoir réussi à capturer, à travers mes périples dans ces villages, dans ces montagnes, sur ces chemins perdus, les regards d’enfants, les sourires de femmes, les couleurs vives, la joie de vivre malgré la précarité des conditions de vie. Qu’ils soient privés d’eau et d’électricité ou vivants dans des logements inadaptés, qu’ils soient issus de bidonvilles parsemés dans les régions rurales ou meurtris par les guerres, ils ont toujours un sourire qui illumine leur visage.
Cet ouvrage est en quelque sorte la somme de tous mes « mercis ». Merci à la vie de m’avoir permis de vivre cette expérience qui, je l’espère, va se poursuivre.
Merci de m’avoir permis de jouer le rôle d’un catalyseur du changement.
Merci de m’avoir permis de m’aligner avec ma propre spiritualité, d’être au service des autres et de le faire avec passion.
Enfin, un dernier et immense merci à la famille, amis et contributeurs qui ont participé à la réalisation de cet ouvrage à travers leurs poèmes, leurs textes, leurs visites, leurs peintures et leurs photographies. Ce livre est la synthèse d’une belle chaîne d’amitié qui s’est nouée autour d’une passion commune : l’amour de l’Afrique. À vous tous, je dédie mon infinie reconnaissance.
Tous les bénéfices de ce livre iront à The Happy Childhood Foundation in Africa qui offre des soins de réadaptation complets et optimaux, incluant la thérapie physique, professionnelle, psychomotrice et aquatique, ainsi qu’un soutien psychologique. Ce centre transforme déjà la vie de centaines d’enfants défavorisés, sans aucune discrimination.
Constantin Salameh
Octobre 2018

English:
When I landed, almost four years ago, at Accra airport, I never suspected that more than one hundred flights would follow, leading me towards my inner destiny.
While the last thirty-five years that I spent working with multinationals and large investment groups all over the world provided me with a solid expertise, the time came when I realized that this was no longer the life I looked forward to. My inner drive was to go further and try to make a difference where it mattered most.
This is when I got hooked by the Stanford Seed project. This project’s mission is to select social enterprises with strong transformational potential, engage their founders in order to help them enhance their resources and optimize their development. This is done by providing them with knowledge, tools and know-how while also coaching them for several years.
Stanford Seed’s vision is to support these companies and strengthen their capacity to practice a rational, transparent and ethical governance. As such, the executives of these companies will constitute an elite that will endeavor to save their countries from the corruption and chaos which have choked Africa for decades.
It is this message which has resonated deep in my heart and led me to spend these four years in Africa.
Later on, I realized that this transformation was not restricted to the companies which I advised and helped grow, but that it had touched my inner soul, leading me to five primary and unexpected discoveries. It became clear to me that being the head of a multinational or a large investment group was not enough. This was my first discovery and my calling in life.
My second discovery was inherent to Africa’s nature. Namely, this huge paradox between these nations, where three quarters of the population lives below the poverty threshold, yet whose churches are filled with people dancing and praising their grace to God for the fortune, blessings and love they have, and the West where joy and gratitude are often forgotten.
My third discovery was that the African woman is not just the family’s pillar, but also that of a number of companies and communities. They bear the burden of their children on their shoulders, and bravely walk their own path, creating businesses to sustain their family’s needs.
My fourth discovery incarnates the omnipresent message of hope. Despite all the misfortune they sustained, the devaluation of their currency, the huge debt and crippling cost of servicing such debt and the devastating effect of corruption, those people have kept the hope to grow their businesses and have, one day, a substantial social impact.
My fifth discovery lured my senses. The joy and serenity I felt towards the extraordinary and unmatched beauty of Africa’s nature and its resources. The mountains I climbed, the steppes I walked by, the national parks and the wildlife, have all left their eternal memories.
One of my greatest pleasures was to have captured, along my trips in those villages, mountains and lost trails, the look on the children’s faces, the women smiling, the vivid colors and the joy of life in spite of the precarious living conditions. They can be deprived of water and electricity, living in derisory houses, in ghettos or in rural areas, they can even be wounded by wars, yet they would still be beaming a smile.
This book is the summation of all my “thanks”.
Thanks to life for having allowed me to live this experience which, I hope, will continue.
Thanks for allowing me to be a catalyst for change, and for enabling me to align with my calling and spirituality, to be at the service to others, and to do it with passion.
Finally, a last and great thank you to the family, friends and contributors who participated to the creation of this book through their poems, their texts, their visits, their paintings and their photographs. This book is the synthesis of a beautiful chain of friendship that is tied around a common passion: the love of Africa.
To all of you, I dedicate my infinite gratitude.
The full proceeds from this book will go to The Happy Childhood Foundation in Africa which offers complete and superior rehabilitation care including physical, occupational, psychomotor, speech, and water therapy, as well as psychological support. It is already transforming the lives of hundreds of underprivileged children, without any discrimination.
Constantin Salameh
October 2018

Informations Complémentaires

Poids 0.375 kg
Dimensions 18 x 20 x 1 cm
Date De Parution

Novembre 2018

ISBN

9789953043562

Nombre De Pages

132

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Author

Constantin Salameh has a 35-year track record in funding, developing and transforming corporations and SMEs across the world as the CEO of HP Financial Services in EMEA and Asia Pacific and as the CEO of global investment groups such as AMS Group and Al-Ghurair Investments. He joined Stanford’s Graduate School of Business SEED Program in 2015 and provides advisory services to Stanford SEED social SMEs in both East and West Africa. The mission of Stanford Seed is to help high potential SMEs in emerging economies scale and access equity and debt funding to accelerate their transformation journey and maximize their social impact regionally. Constantin is a Senior Investment Advisor with IM Capital and Berytech providing financial and management advisory services to several companies in Lebanon. He sits on the board of more than 10 companies in Europe, Africa and the Middle East regions. He holds engineering degrees from King’s College London and MIT, and an MBA from Stanford’s Graduate School of Business. Constantin has invested in several high potential and high social impact start-ups and SMEs in Africa, the Middle East and Europe while providing them with advisory and coaching services to scale effectively with a solid governance foundation. He is an avid skier, hiker and swimmer with a passion for discovering new cultures and making an impact with social entrepreneurs globally.

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